Accueil Date de création : 17/04/06 / Dernière mise à jour : 24/08/07 17:49 / 28 articles publiés
 

MR TOMA " IDENTITE"  posté le vendredi 24 août 2007 16:58






 

Ni mauvais garçon ni clone rasta, Monsieur Toma est un artiste de 27 ans qui vibre au son de la musique jamaïcaine comme à celui du hip hop. Ce jeune autodidacte qui a commencé à vivre sa passion pour le son à l’âge de six ans, quand son père le fait rentrer au conservatoire pour apprendre la batterie.

 

À l’approche de l’adolescence, Toma tombe dans la marmite rap en écoutant le premier album de NTM et en écoutant la radio. « J’habitais à Torcy, juste à côté de l’endroit où s’enregistrait l’émission du collectif Time Bomb. J’ai vu les X-Men et Booba rapper ensemble quand j’avais 14 ans.», se souvient Toma. C’est l’âge des premiers groupes un peu bancals, des expériences musicales dans des caves exiguës. Toma se cherche. Passionné par Bob Marley, il reprend ses chansons. Fasciné par le ragga, il se la joue dancehall en imitant la grosse voix de Buju Banton. Tenté par le rastafarisme, il rencontre le groupe Jah People, avec lequel il tourne deux ans, passant des chœurs aux voix lead… Avant de partir. « On s’est séparés à cause de Jah : moi je ne suis pas un mystique, alors j’ai tout arrêté. Je venais d’avoir ma fille, j’avais 20 ans. Je me suis mis à l’écriture pour faire mon propre truc. Je me suis enfermé avec mon ordinateur pour travailler. » Mais tout n’est pas si facile, et la première signature en indé se solde par un album très reggae… Qui ne sortira jamais.

 

Au moins, Toma a désormais un répertoire. Mais commence à se demander s’il va réussir à percer. « Cet album qui n’est pas sorti en 2002, ça a été une grosse déception », se souvient-il. « J’ai recommencé à bosser, je me suis même retrouvé à jouer avec Thomas Broussard, mon pote guitariste, dans un Club Meds, imagine le délire ! » La rencontre avec un troisième Thomas, Join-Lambert, batteur, soude le noyau dur de Mr. Toma version 2006. Pendant deux ans, les trois T travaillent sur des compos originales où le reggae est une influence parmi d’autres (Toma est un fan absolu de Sting, par exemple). La guitare tient une place prédominante dans le son de Toma, et ses textes se font intimes.

 

Car Toma a une histoire personnelle douloureuse. Né sous X, il n’a jamais connu ses parents naturels. Plutôt que de se lamenter, il exorcise ses démons par la chanson. Et signe avec « Mon identité » une chanson poignante racontant son expérience, s’adressant à la mère qu’il n’a jamais connue avec une sincérité et une franchise bouleversantes. « Tu m’as laissé un jour d’août 79 sur le côté, alors que j’avais rien demandé/Toi qui m’a porté, tu m’as laissé tomber » dit-il sur fond de groove entre feeling reggae et mélodie pop. Sans pathos, avec le cœur. « Je ne veux pas faire le chouineur ni jouer à Cosette. Chacun sa croix, la mienne c’est celle-là. Quand tu as un X à la place de ton nom, l’identité ça compte. Je ne vais pas laisser un X, vous allez tous vous souvenir de moi ».

 

Tandis que Toma mûrit, les portes commencent enfin à s’ouvrir. C’est d’abord « Plus loin », une participation remarquée sur la compile de Passi « Dis l’heure de Ragga Dancehall », puis un featuring avec Soundkail produit par Frenchie sur la compilation « Ragga Connection ». Une rencontre avec Seb Farran, qui fut le manager de Raggasonic, NTM, et maintenant de Joey Starr, détermine le futur de Toma dans le milieu musical. Après plusieurs rencontres, notamment en Guadeloupe durant l’été 2004, Seb convainc Toma qu’il a besoin de lui pour évoluer dans la jungle du biz.

 

Prêt pour le grand saut, Toma peaufine son album, enregistré aussi bien dans la cave de Joeystarr (le désormais mythique studio Boss) qu’aux studios Harry Son et + 30, en compagnie du mixeur jamaïcain Shane Brown (un disciple du grand producteur Clive Hunt) et de Mitch Olivier. La tonalité des textes est originale car Toma a préféré parler de son quotidien plutôt que de l’actualité. Sa voix émouvante ne tente pas d’imiter les stars du moment et flirte entre les styles. « Déjà moi et le rap c’est mort, j’ai le flow de 1993 ! Des fois je flirte avec le ragga mais mon univers se rapproche plus de la chanson, de plus en plus pop et rock. » Pour choisir ses invités, Toma ne consulte pas les hit-parades mais préfère jouer la carte du feeling. Ainsi retrouve-t-on Dragon Davy (de Soundkail) sur « Sois fier », Kery James sur le très humaniste « Ouvrir ton cœur » et le jaguar gorgone sur le tonitruant single « Keskiya ? ». Faute de temps, il ne peut inviter des artistes qu’il admire comme -M-, Mac Tyer ou Booba, mais ce n’est que partie remise. Plutôt que de se complaire dans le nihilisme qui tente la génération issue des cités, Toma se fait nostalgique en évoquant la jeunesse banlieusarde (« Les jeunes de mon quartier »). Il évoque son histoire dans « Jusqu’ici », morceau « en direct de son 9-4 » racontant son parcours et ses ambitions (« Je veux que ma voix résonne/Sans ressembler à personne »). Dans « Le ciel », il combat les mauvais feelings et refuse d’insulter l’avenir (« laisse le ciel se dégager/Ta chance va bientôt tourner »). Toma lâche les guitares hurlantes sur « Blesser », aux riffs musclés en harmonie avec sa voix. Identité révèle un talent caché désormais prêt à s’exposer à la face du monde.

 

Toma a la voix. Toma a le vécu. Toma a des compositions en béton. Toma a le son qui met la pression. Et surtout, Toma a une identité unique.

Ni classé X, ni classé dans la varièt’, Mr. Toma débarque.

  

Olivier Cachin

 

Album Identité sortie le 20 Novembre 2006






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MC ARABICA : FREEMAN & K RHYME LE ROI "LE RAP CONSCIENT"  posté le lundi 02 juillet 2007 13:52

Blog de metisprod : METIS' PROD Booking & Promo, MC ARABICA : FREEMAN & K RHYME LE ROI


FREEMAN                                         K.RHYME LE ROI

 

Les MC Arabica, Freeman ( membre fondateur et MC du groupeIAM ) et K-Rhyme le Roi ( ancien comparse de FAF la RAGE etde DEF BOND sous le Crew Soul Swing ) sont deux amis, deuxfrères qui partagent la même histoire , deux gamins issus de Belsunce,quartier populaire de Marseille. Freeman et K-Rhyme le Roi sont ces deux artistes à part dans lemilieu du rap hexagonal, deux danseurs passés au micro, deux MC'sentiers, aux destins liés, dont les routes artistiques se rejoignent encoreune fois sous une bannière commune : celle de MC Arabica.Après « L'palais de Justice », album mythique du Hip Hop français,sorti en 99 avec + de 200.000 exemplaires vendus, Double Disqued’Or. Ils ont fait aussi des apparitions sur des grands projets telsChronique de Mars, Taxi, Comme un Aimant… les MC Arabica, Freeman et K-Rhyme le Roi se retrouvent,aujourd’hui avec un Album « L'égalité Dans La Différence », encoreplus diversifié, avec cette même fougue et décidés par l'attente dupublic. DJ 2 She a rejoint Le crew "MC ARABICA" pour cet albumenrichit de featurings avec AKH, Faf La Rage, Veust , Said, Kako& Tchanelas ...! Le premier maxi de cet album est « On t’fait mal » en rotation surMTV, ZIK & TRACE TV. Le deuxième titre : « Les Gardiens de l’Histoire » avec FAF LARAGE sera lancé en Septembre 2007. 

DISPONIBILITE :
En tournée au Canada du 3 au 10 Septembre 2007 
28 septembre , festival Mosaik à MULHOUSE
18 Octobre TOULOUSE
20 Octobre NIORT
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DADDY MORY : REGGAE REALITY  posté le samedi 26 mai 2007 23:26


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DADDY MORY MAKING OF CLIP

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Ce n'est pas par hasard que Daddy Mory a choisi son nom d'artiste.

Né à Paris, dans le quatorzième arrondissement, mais élevé à Ivry-sur-Seine (94, Val-de-Marne), où il vit toujours, l'enfant de la banlieue sud voulait rendre hommage au chanteur Mory Kante. « C'était aussi pour moi qui suis né d'une mère martiniquaise et d'un père malien une façon de revendiquer mes racines, de saluer mes aînés », confie Mory.

 

Dès la fin des années 80, Mory se taille une réputation au sein de la scène rap underground et dans les touts premiers sound-systems. Tout d'abord avec la formation ragga-hip-hop Drop The Lyrics avec les rappeurs Kafir et Fredo, aujourd'hui membres du groupe La Brigade. Après des concerts « dans toutes les MJC de toutes les banlieues » , Mory participe  en 1990 à la naissance du Sundjata Sound-System (du nom d'un ancien roi du Mali) avec Big Red, Big Daddy et Just Well. « Avec Big Red, la complicité a été immédiate car nos styles se rapprochaient.»

 

Ainsi naît le duo Raggasonic. On connaît la suite. Sortis en 1995 et 1997 les albums « Raggasonic 1 » et « Raggasonic 2 » sont respectivement vendus à 200 000 exemplaires. Et comptent autant de tubes qui font connaître la scène ragga française au grand public : « J'entends parler du sida », « Bleu blanc rouge », « Faut pas me prendre pour un âne », « Laisse le peuple s'exprime »... Le succès n'est pas que radiophonique. Parfaitement rodés après des années passées à écumer les sounds sytems, Red et Mory explosent littéralement sur scène, enchaînent  tournées et festivals. Le duo est d'autant plus efficace qu'il bénéficie de l'appui d'une impressionnante section rythmique, le Ruff Cut Band, originaire de Londres, repéré aux côtés de stars jamaïcaines telles que Buju Man, Denis Brown, Gregory Isaac, Culture, Freddy Mc Gregor ...            

 

La célébrité est un monstre qui dévore ses enfants. On a beaucoup glosé sur le split de Raggasonic. « 1999 a été une année triste, se souvient Mory. J'ai été incarcéré quatre mois aux Antilles pour détention de Marijuana. Ce qui nous a fait manquer la fête de l'Humanité, où nous devions jouer sur la grande scène. À mon retour, j'ai appris que Red préparait un album solo... Des gens disaient que j'étais mort artistiquement, pire un délinquant.... »      

 

Heureusement, Mory a une famille. « Ma femme, qui m'a donné une fille, m'a énormément soutenu et permis de ne pas sombrer. Peu à peu, j'ai repris confiance. D'autant que l'underground ragga, lui, ne m'a pas laissé tomber... » Loin des spots lights et des plateaux des télévisions, Mory se produit  régulièrement en sound system et a même été le parrain du championnat de France des sounds-systems à Paris, en novembre 2002, où le public lui réserve un accueil triomphal...  

Fini Mory ? Rien n'est moins sûr. « J'ai repris mon contrat dans la major où j'avais signé à l'époque de Raggasonic et je me suis attelé à la préparation d'un album. Si tu veux qu'on t'aide, aide-toi toi même ! » La famille, encore : épaulé par son frère aîné Rudy, alias le producteur artistique Head Lion, et désormais managé par son cousin Anka (ancien manager de Lord Kossity), Mory part pour Londres enregistrer des maquettes. Là, il retrouve quelqu'un qu'il connaît bien : Trevor Fagan, batteur leader du Ruff Cut Band, et fournisseur de riddims pour la scène reggae-ragga internationale.

 

Résultat de longues journées (et nuits) de studios, « Ma voix résonne » plonge ses racines dans le reggae d'hier tout bénéficiant d'un son digital impressionnant. « Je voulais réaliser un album de reggae qui sonne comme un album de rap, un disque à la fois conscient et dance-floor. Comme un selector dans un sound-system, j'explore les différents styles, évolutions et influences du reggae. J'ai écrit chaque morceau en pensant à la scène. Trop d'artistes composent en studio des titres qu'ils sont bien incapables de refaire live », confie Mory. Sans racolage «, « variétoche » , « Ma voix... » devrait séduire le plus large public sans pour autant se couper de l'underground ragga où est né cette musique.

 

Nouveau single avec PASSI «  sous le soleil » Septembre 2004

Nouveau DVD  mars 2005 STREET DVD

SINGLE  « DANCE HALL SOLDIERS FEAT LORD KOSSITY ET KRYS  FéV 2006

 

 

TITRE TEASING PROMO : INA DI CLUB LANCEMENT MI MAI 2006

 

1ER  SINGLE  SORTIE  JUIN 2006 :  SUPA FLY  FEAT MOKOBE(113) ET  CHICO

 

MUSIQUE PAR : CLIVE HUNT, C BIRCH, SHANE BROWN, BALLAZ, HAKIM,

 


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STRAIKA LA SAGESSE DU REGGAE  posté le lundi 21 mai 2007 07:52


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Si on devait citer les singjays kreyols les plus prometteurs, Straika D. aurait certainement sa place parmi eux… Si l’on en doute il suffit d’écouter le titre « Hold Up », ses différentes participations aux dernières compilations dancehall Kreyol ou allez voir une de ses dernières apparitions en sound-system ! ! !
Né en 1978, Straika va vite comprendre que le Reggae est fait pour lui. De fêtes de quartier en sound-system, il est influencé dès le plus jeune âge par des artistes comme Bob Marley et Jimmy Cliff.
Il fonde son premier crew : Yich Madinina avec ses potes Aziz, Yaris et General Steechie. Le crew pose ses premiers sons « Trop de Makrel » et « Fann Ruff ». Puis il enchaîne en interprétant deux duos avec Yaris : « Que demande le peuple » et « Mizik ».Il rejoint ensuite Indie-K, un collectif de deejays, au sein duquel il commence à se faire connaître du plus grand nombre grâce aux apparitions live du crew. Ses apparitions sur quelques compilations, « Biwa » notamment, contribuent à augmenter sa popularité…
Il rencontre alors Doc Gynéco qui le signe sur son label, Doc Communication, mais malheureusement l’album tant attendu ne sortira pas. Mais Straika D ne lâche pas l’affaire et continue à apparaître en sound-system.pour le bonheur de tous les Massives. C’est qu’avec des titres comme « Hold Up », « An mission nou yé », « Que des couleurs », « Eternel » ou encore « La relève », l’artiste a tout pour mash up les dancefloors. Citons également les featurings avec Janik, du Groovin Sound System, Daddy Mory, Typical Féfé ou Tiwony du champion sound : BlackWarrel. Il participe également à toutes les dernières compilations comme celles du Mek it Happen : « Savage Riddim » et « Stranger Riddim » avec le wicked « Aide-toi d’abord », ou Gwadajah 2 avec les titres « Destination », « Contre le mal » et « L’avenir de l’homme »…
2004 l’année de l’album freedom de Straika D qui connaît un vif succès aux antilles.

Straika pose sur beaucoup de compiles reggae dancehall et participe notamment au ja sound festival et commence à tourner en sound system en Europe qu’il projette d’explorer également en tournée live.

 

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JAMADOM REGGAE DANCEHALL ENERGIK  posté le samedi 19 mai 2007 16:59


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